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Portico Quartet

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PORTICO QUARTET

Duncan Bellamy : batterie, samples

Jack Wyllie : saxophone, samples

Milo Fitzpatrick : basse, samples

Keir Vine : hang, claviers

Trois ans après leur nomination au prestigieux Mercury Prize, deux ans après la sortie du remarquable « Isla », Portico Quartet nous présente son troisième album éponyme.

Les quatre garçons, qui se sont rencontrés sur les bancs de l’université ont longtemps vécu dans la même maison dans l’Est de Londres, ce qui leur a permis de se forger une identité si particulière, fraternelle, presque fusionnelle.

Joueur de hang et de claviers, ami d’enfance de Milo, il est venu palier le départ de Nick Mulvey, parti voler de ses propres ailes. Il était important de continuer à explorer les particularités de cet instrument inventé il y a une dizaine d’années près de Berne en Suisse.

Toujours à la recherche de ce son de groupe, ils ont décidé d’enregistrer ce nouvel album live dans les studios Fish Market et Real World Records, d’assurer la
cohésion de l’ensemble, et encore une fois de surprendre, toujours surprendre.
Surprendre aussi par exemple en nous proposant cette judicieuse collaboration avec la délicate chanteuse suédoise Cornelia sur le titre « Steepless » qui n’est pas sans nous rappeler la grande époque du label 4AD.

Profondément influencé par des artistes comme Philip Glass, Steve Reich, Radiohead ou encore E.S.T., Portico Quartet joue de la musique, crée des ambiances mais ne se résout toujours pas à appartenir au monde du jazz, de la musique expérimentale ou d’avant-garde.

Leur deuxième album « Isla », produit par John Leckie (Radiohead, Stone Roses, Rodrigo y Gabriela) et enregistré aux studios Abbey Road est un triomphe. Une presse dithyrambique accompagne sa sortie, acclamant aussi bien la fraicheur des compositions, l’originalité des sonorités que l’aspect onirique de leur musique.

Dans leur très attendu troisième album, on retrouve des musiciens au meilleur de leur forme, continuant à explorer les possibilités hypnotiques du hang, la délicatesse du sax, la faconde de la basse et les limites sans fin de la batterie. On y découvre surtout une utilisation beaucoup plus poussée de l’électronique, qui nous projette dans des contrées sonores inexplorées.


Une évolution naturelle pour le groupe pour qui loops, effets et autres samples accompagnent désormais tout naturellement la base acoustique de leurs mélodies. Il ont dû également se réapproprier le quartet avec l’arrivée de Keir Vine au sein de l’équipe.

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