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Darcy James Argue’s Secret Society

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BROOKLYN BABYLON

Darcy James Argue, compositeur à Brooklyn et 7 fois vainqueur du « DownBeat Critics Poll », a été souvent encensé pour « rendre le jazz en big band de nouveau populaire » (Time Out New York) et « réinventer le jazz en big band pour le 21e siècle » (John L. Walters, The Guardian). Leader du « Secret Society », ensemble de 18 musiciens créé à New York et actif depuis 2005, le natif de Vancouver s’est fait connaître aux Etats-Unis comme à l’étranger en 2009 avec "Infernal Machines" (New Amsterdam Records), vivement salué par la critique. En effet, c’est l’album pour lequel il a été nommé aux Juno et aux Grammys awards, et qui l’a vite propulsé aux rang des musiciens de jazz les plus en vogue du moment .
Argue a présenté sa dernière création en 2011 sur 4 nuits au Brooklyn Academy of Music’s Next Wave Festival, avant de l’enregistrer en vue d’un 2e album. Intitulé « Brooklyn Babylon », ce projet, élaboré en collaboration avec l’artiste graphique croate Danijel Zezelj, a depuis reçu de nombreuses louanges dans la presse internationale.

La critique a décrit les oeuvres d’Argue comme le développement d’une « synthèse créative presque parfaite mélangeant tradition et innovation » (John Eyles, BBC.com), qualifiant ses compositions d’ « ambitieuses , diversifiées et captivantes » (Juan Rodriguez, Montreal Gazette), et faisant éloge de son « sens de l’énergie et du renouveau » (Ben Ratliff, New York Times). Hank Shteamer de Time Out New York ajoute même qu’ « Argue s’inspire pleinement de l’éventail des genres allant du classique au Rock moderne en passant par le jazz » d’une façon qui « transcende facilement le simple mélange de styles ». Seth Colter de Newsweek décrit le premier enregistrement studio du groupe, « Infernal Machines », comme « un ensemble cohérent et original qui capture le passé, le présent et le futur du jeu en big band ». Richards Gehr de The Village Voice le qualifie, lui, de « musique maximaliste d’une impressionnante complexité et d’une immense valeur ludique ». Enfin, David Krasnow de Studio 360 cite « Brooklyn Babylon » comme étant « un chef d’oeuvre… Un travail inédit alliant originalité, puissance et beauté ».

En plus des concerts dans de nombreuses salles de spectacle (notamment au Merkin Hall, au Kennedy Center et à l’Amsterdam’s Muziekgebouw aan ‘t IJ), le groupe a aussi écumé les festivals de jazz autour du monde : au Canada, mais aussi d’autres comme l’Ecstatic Music Festival, le London Jazz Festival, le Moers Festival, le New York’s Winter Jazzfest, le Newport Jazz Festival ou encore le Brazil’s BMW Jazz Festival.

Les performances scéniques de la Secret Society ont été acclamées pour leur « folie furieuse et la précision de leur jeu d’ensemble » (David Adler, The New York City Jazz Record). Leur tournée canadienne a aussi attiré l’attention grâce à ses brillantes « ambiances sonores » (J.D. Considine, Globe and Mail) et « de superbes motifs, transformations et manoeuvres musicales » (Peter Hum, Ottawa Citizen). John L. Walters de The Guardian a déclaré que leur prestation au London Jazz festival pouvait être « candidate pour le meilleur concert de l’année ».

Argue a gagné, entre autres, le Charlie Parker Composition Prize du BMI Jazz Composers’ Workshop ainsi que le Hagood Hardy Award de la SOCAN. Par ailleurs, il a reçu des commandes d’oeuvres de la part du Danish Radio Big Band, du Hard Rubber Orchestra, du West Point Jazz Knights, du Orquestra Jazz de Matosinhos, de la Jazz Gallery, du Manhattan New Music Project et de la Jerome Foundation, ainsi que des subventions et des partenariats avec New Music USA, le Aaron Copland Fund for Music, le Mid Atlantic Arts Foundation, le Canada Council for the Arts, et the MacDowell Colony. Enfin, il est devenu membre en 2013 de la New York Foundation for the Arts, section « Music/Sound ».

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